mercredi 4 novembre 2009

Sortie DVD: les prégujés de la semaine

Millénium - Le film, Niels Arden Oplev, thriller, Suède.
J'ai lu le livre et j'ai beaucoup aimé donc c'est certain que le film m'intéresse. Par contre, je dois avouer que la plus part du temps, je suis déçue par les films dont j'ai aimé le livre, on verra bien !


GI Joe: Le Réveil du Cobra, Stephen Sommers, aventure, États-Unis.
Encore une fois, ai-je besoin de me justifier ?? J'ai d'énormes préjugés envers ce genre de film où l'action et les effets prennent le dessus. Tout semble y être réunis pour en faire un navet et ainsi entrer dans la course au Razzie Awards. D'ailleurs, sur le site des Razzies il a aussi été élu pire sortie DVD de la semaine hahaha !!

LE CHOIX DE M. CURIEUX

Food inc., Robert Kenner, documentaire, États-Unis.
Ça semble être le genre de documentaire, de plus en plus populaire dans les années 2000, qui dénonce une réalité alarmante dont personne n'ose parler, et qui, on espère, amènera des changements. En plus Cousin l'a vu et nous l'a fortement conseillé.

Bad trip de fin de soirée

De façon imprévue, je me suis rammassé à écouter Year One ce soir chez une amie. Ce fut le genre de soirée à laquelle je n'avait pas prit part depuis longtemps; le genre de soirée qu'on a hate qui finisse parce qu'on aime pas le film, qu'on est super fatigué, qu'on ne se sent pas bien dans aucune position à part couché dans un lit. Et donc l'inévitable s'est produit: je me suis endormi pendant le film, car c'étais la seule éventualité possible.

Donc ce film est comme je le pensais, sans intéret. Ce post sert juste à vous avertir de ne pas regarder ce film, a moins bien sur d'être un fan inconditionnel de Jack Black.

lundi 2 novembre 2009

Chéri : le temps des courtisanes

Disons que j'avais des attentes après avoir vu la bande-annonce de ce long-métrage anglais, réalisé par Stephen Frears et tiré d'un livre de Colette. Chéri m'avait semblé à première vue d'un snobisme délectable et d'une qualité franchement étonnante. Pour être honnête, j'ai trouvé le film un peu long pour le propos.

Dans la même veine que Les Liaisons dangereuses, un roman épistolaire du 18e siècle, Chéri est l'histoire d'une courtisane qui développe une liaison avec le fils d'une amie elle aussi courtisane. Même s'il est beaucoup plus jeune qu'elle, Léa continue de le voir pendant six ans, jusqu'au jour où la mère de Cheri (c'est son nom) décide de le marier à une fille plus jeune que lui. C'est alors la séparation... et le sentiment de manque inévitable qui s'ensuit.

Même si la fin semble tracée d'avance, le film a au moins cela d'intéressant qu'il finit de façon inattendue. Je tiens d'ailleurs à (re)souligner que le film est anglais (Grande-Bretagne) et non américain, ce qui aurait pu faire une différence...

Bref, j'ai bien apprécié le film. Sans être un chef-d'oeuvre, loin de là, il est agréable à regarder, surtout à partir de la seconde moitié, où l'intrigue devient un peu plus corsée. Voici mon appréciation en quelques points.

/Bravo...

... à la direction artistique. Les maquillages, les costumes, les décors et la reconstitution historique sont vraiment très réussis. Froufrous, coiffures haut perchées, robes interminables, lits grands comme une chambre... Vous voyez le portrait.

... aux deux comédiens principaux. Léa (Michelle Pfeiffer) et Cheri (Rupert Friend) sont très crédibles dans leur rôle : on comprend très bien leurs émotions à travers leur regard et la tension de leur relation qui se complique est bien illustrée.

... à la photographie. Quelques plans sont très beaux; je pense à la mer lorsque Léa part pour Biarritz, ou aux plans intimes où l'on voit les personnages dans leur bain sur pattes ou dans un jardin aux fleurs complètement éclatées.

/Chou blanc...

... à la narration du début et de la fin, assurée par le réalisateur lui-même (!), qui est de trop à mon avis. Stephen Frears aurait été capable de montrer à l'écran ce qu'il dit en voix hors champ. Ou du moins, il aurait pu adapter le ton au sujet, c'est-à-dire laisser tomber l'humour pour prendre un rythme allant de pair avec le sujet dramatique.

... au scénario. Les personnages, même présentés par le narrateur, arrivent beaucoup trop vite, et le film démarre très rapidement pour finalement traîner un peu pendant une heure et demie. Mais j'avoue que vers le milieu, on voit des toiles se tisser et ça réconforte un peu de savoir que le cinéphile ne sera pas trop laissé pour compte...

... à l'accumulation de plans. J'ai parfois senti que l'histoire ne collait pas aux images, que certains plans étaient mécaniques plutôt que bien insérés dans le scénario. Cette impression a pris quelque temps à se dissiper.

Pour le reste, la musique ne m'a pas frappée, mise à part une pièce de piano magnifique quelque part dans le film. Quant au rythme, il est tout de même assez lent, ce qui est en soi une belle qualité. En somme, un film correct, impressionnant tout de même par sa qualité historique et les images variées illustrant l'époque, mais je n'irais pas jusqu'à vous le recommander pour votre prochaine soirée cinéma.

Soirée de l'horreur SPASM

Cousine a eu la chance de participer à la Grande Soirée d'Horreur SPASM au Club Soda de Montréal samedi dernier. Il s'agit d'une projection de courts métrages 100% québécois ayant pour thème l'horreur. Les courts métrages sont présentés par bloc de trois et sont entrecoupés d'une sanglante mise en scène effectuée par Inspector Bronco et ses aérozombies incluant une chorégraphie de Thriller, génial ! (photo de droite) Donc, au menu de la soirée: des zombies sanglants, du suspense, des cris, des frissons, beaucoup de plaisir et une ambiance du tonnerre, bref, une superbe soirée. Si vous n'avez rien de prévu à l'halloween pour les années à venir, il s'agit d'une alternative très très intéressante. Le Festival offre aussi d'autres soirées à thème, dont le Cabaret Trash où je compte bien participer l'an prochain.


jeudi 29 octobre 2009

Ulzhan

Je savais qu'Ulzhan (prononcer «ouljeanne») serait un film spécial, moins dans le sens de bizarre que dans le sens de dérangeant. Le road movie d'un Français qui se perd au Kazakhstan? De quoi déconnecter assez profondément merci. Et ça n'a pas manqué.

Ulzhan, c'est l'histoire d'un Français qui débarque au Kazakhstan, on ne sait d'où ni pourquoi ni comment, et qui décide de se perdre dans le néant des steppes du pays - ce qui veut dire sur les routes interminables lancées en ligne droite, dans la capitale Astana poussée en plein champ, dans les forages de pétrole, dans les montagnes désolées de l'Asie centrale.

Tout le film n'est que le récit de la longue marche de Charles, le Français en question, à travers le pays. Il se fout éperdument de perdre son passeport, son identité, ses bagages. Sa seule motivation est de toujours continuer à marcher, comme s'il fuyait quelque chose. Lui-même? Un mauvais souvenir? Le seul objet de valeur qu'il possède - et auquel il tient - est une photo. On apprendra plus tard - beaucoup plus tard - pourquoi il y tient autant.

Sur sa route, il rencontre des Kazakhs, des villageois comme des enfants ou des marchands, mais surtout Ulzhan - qui a donné son nom au film. Cette belle Kazakh ne fera pas dévier Charles de son chemin, mais l'accompagnera dans sa quête existentielle. Leur relation est toujours à la limite du tendu, ce qui est différent de l'amour habituel dans les films. Croyez-moi, ce n'est pas un long-métrage hollywoodien qui finit comme vous pensez. Pas du tout.

Ce qui fait la beauté du film?

1. La photographie. Elle est à couper le souffle. Le Kazakhstan, j'en suis à peu près certaine, n'aura jamais été aussi bien mis en valeur. C'est tout simplement incroyable. Rien que pour les images, ou pour le sentiment de paix qui se dégage du silence qui domine, il faut voir Ulzhan. Les plans de montagnes enneigées, de rochers escarpés, de rivières, de steppes, de déserts, le tout dans cette marche inlassable à pied ou à dos de cheval... Ouf. De belles images jumelées à des moments très forts, puissants même, où le silence et la contemplation atteignent des sommets,

2. Les acteurs. La jeune Ulzhan m'a beaucoup étonnée dans son rôle, qu'elle remplit à la perfection à mon avis : une amie précieuse, dévouée, silencieuse, avec des regards éloquents. Le personnage de Charles étant difficile à interpréter, je suis portée à dire que le comédien l'a très bien réussi lui aussi. Et que dire du marchand de mots, tellement caricatural qu'on s'attache à lui?

Quelques petites zones d'ombre...

1. Le français est la langue principale du film, ce qui veut dire que presque tous les Kazakhs que rencontre Charles parlent français d'une façon ou d'une autre - ils l'ont appris il y a longtemps, ou alors l'enseignent... Ces «coïncidences» m'ont un peu embêtée.

2. On se demande comment il fait pour vivre, pour avoir de l'argent, pour ne pas mourir de froid ou mangé par une bête - si tant est qu'il y a des bêtes dans ce pays désertique.

3. Quelques fois, les personnages ou les événements sont tellement spéciaux qu'on se demande si on ne tombe pas dans le fantastique... Mais j'avoue que ces événements portent à la réflexion et sont souvent très beaux. Je pense à une cérémonie de mort sur le bord d'une montagne avec des chants kazakhs...

Lorsque le générique est apparu, sur une dernière image à rester bouche bée, j'ai gardé le silence parce que je ne savais pas quoi dire d'autre. Mon ami assis à côté de moi n'a pas plus parlé; et je sentais que tacitement, on venait de voir un grand film. Adeptes de cinéma, vous le savez : parler après un moment aussi intense, c'est en briser toute la beauté. Vraiment, un film à voir.

Scarface

Je viens d'écouter un genre de film que normalement ne me fait pas trop tripper, mais celui-là, je dois le dire, était vraiment bon. C'est LE film qui fait un portrait complet et crédible du rêve américain. Le personnage principal joué par Al Pacino est vraiment fascinant à voir évoluer et tout le film m'a surpris.

Alors c'est à voir! Moi qui avait des préjugés envers ce film depuis longtemps, j'ai enfin pu constater le contraire. Avis spécial à cousine qui selon moi devrait surement aimer.

mercredi 28 octobre 2009

Le Malheur de Cousin


J'ai écouté Le Bonheur de Pierre

Effectivement, ce n'est pas extraordinaire. Mais, c'est écoutable. Ce que je veux dire par là, c'est que parfois il y a des films qui nous repoussent carrément, après 10 minutes on est déjà pu capable et il est impensable qu'on écoute tout le film. Mais celui-ci ne m'a pas fait ça, je l'ai écouté sans difficulté jusqu'à la fin.

Le problème principal est l'histoire et la relation que le Québec vit avec la France. Ils ont encore fait un film à histoire banale, avec des mauvaises valeurs pour tout le monde tout le long du film à part à la toute fin ou bien entendu ça tourne bien (ne vous inquiétez pas, ce n'étais pas un punch, mais du prévisible). Mais ce n'est pas un prétexte pour faire un film aussi dénudé et insignifiant, un film duquel on a rien à retirer, un film vide.

L'histoire banale en une phrase? Un français hérite d'une auberge accompagné d'un million d'euro au Saguenay dans le find fond de la campagne et décide d'aller y vivre mais ou il fait face à un village peu réceptif à sa venue et qui lui font plein de mauvais coups hypocrites pour tenter de le faire fuir et acheter son auberge. Mélangez le tout à une emphase plutot négative sur notre language et notre poutine pour donner un mélange qui doit donner des frissons à un français qui croit que les québécois sont comme ça.

En gros ça donne un portrait erroné de nous comme étant des sauvages vivant dans le bois fermés à toute intrusion extérieure et hypocrites en plus. Bref ce genre de film au mauvais humour ne mérite pas notre attention. À éviter.

Petit quizz

QUI EST CET HOMME ???

Indice: il s'agit d'un réalisateur que Cousin et Cousine aiment beaucoup...

Food Inc.

Voici un documentaire que vous devez obligatoirement voir. Pas de passe droit; ça fais partie de votre éducation vers une meilleure vie et une meilleure compréhension de l'origine de la nourriture que nous mangeons tout les jours.

Avez-vous déjà remarqué que nous savons très peu de choses sur notre nourriture? Sa provenance, de quoi elle est faite, le prix réel pas juste financier mais aussi environnemental et social?

Alors en n'écoutant pas ce film, vous consentez à votre aveuglement volontaire sur les réalités de notre nourriture quotidienne, comme ceux qui ne veulent pas voir ni savoir ce qu'il y a réellement dans les saucisses à hot dog; c'est le même principe.

Alors faites votre devoir de citoyen consciencieux et allez le louer.

Les préjugés de la semaine: sortie DVD

Un conte de Noël, Arnaud Desplechin, Drame, France. Ça fait longtemps que je veux voir ce film qui avait beaucoup fait parler de lui à Cannes en 2008. Et c'est drôle car j'y ai justement pensé hier, me demandant si il était déjà sorti en DVD. Bien, j'ai ma réponse ! Je vais le louer très prochainement et vous en faire un topo.


Le Bonheur de Pierre, Robert Ménard, Comédie, Québec. Ça me désole d'avoir à traiter ce film de navet car j'adore Pierre Richard, mais que voulez-vous, ce n'est pas de ma faute si il a accepter de jouer dans une comédie grotesque, pleine de clichés et de caricatures grossières.

LE CHOIX DE M. CURIEUX

C'est dur d'être aimé par des cons, Daniel Leconte, Documentaire, France.
Il s'agit d'un documentaire qui a été fait autour de la polémique qu'a entrainé la publication de caricatures sur le prophète Mohamet, vous vous souvenez surement de cet évènement ? Effectivement, ça doit être dur d'être aimé par des cons !!

mardi 27 octobre 2009

Film parfait pour l'halloween: Drag me to hell


Après les trilogies Evil Dead et Spiderman, Sam Raimi revient à l'horreur avec Drag me to hell. C'est une réussite et si comme moi vous recherchez des bons films d'horreur de qualité mais que vous n'en trouvez pratiquement jamais, et bien ne cherchez plus, ce film est un vrai bon film d'horreur.

Réservez-le pour le prochain samedi, c'est l'halloween!

lundi 26 octobre 2009

Spécial halloween

Voici, pour faire plaisir à Cousin et à moi même, un vidéo montrant des extraits du plus meilleur-pire des films d'horeur qui ont été fait. Moi et Cousin avons du le voir une bonne vingtaine de fois si ce n'est pas plus. Nous avons aussi écouté plusieurs autre films de zombies dans le même genre mais jamais il n'y en a eu d'aussi bon et mauvais que lui. Il est tout simplement imbattable ! Surement que les très douteux Michael, jeune garçon prépubère qui ressemble plus à un nain de 35 ans qu'à un gamin (ce qu'ils ont laissé croire dans le film) et qui est amoureux de sa mère y est pour quelque chose... Heureusement, celle-ci finit par céder à son charme et lui offre généreusement sa poitrine dans une des dernière scène du film. À vous de l'écouter pour savoir ce qu'il en advient.... *

Burial Ground , 1981 (v.f. Le manoir de la terreur) (v.o. italien Le notti del terrore)
Réalisation: Andrea Bianchi

Qui joue le rôle de Michael ? Peter Bark né en 1955. (il avait donc 26 ans !)

* Rendez-vous à 8:33 du vidéo pour voir cette scène délectable. Profitez-en pour remarquer les grands talents d'acteur de Peter Bark, il est tellement crédible en zombie insensible !



Je rajoute aussi cette petite scène de 30 seconde car elle n'est pas dans le montage mais c'est tout de même un moment clé du film: c'est là qu'on comprend que Michael est louche (si ce n'est pas déjà fait à cause de la tête qu'il a).


jeudi 22 octobre 2009

Film du jeudi soir: Stalingrad

Bon, je viens de l'écouter. Ce que j'ai a en dire c'est que c'est un film de guerre qui montre les horreurs que ça implique ainsi que les bas fonds de l'humanité. Ça semble un très bon film, le problème résulte dans le fait qu'il y a un certain pourcentage de l'histoire que je n'ai pas compris. Je m'explique: il y avait une scène où l'armée venait d'arriver à Stalingrad et assistait à une cérémonie et puis, tout à coup, POUF ! on se retrouve en pleine scène d'action où tout le monde s'entretue au front sans qu'on sache vraiment pourquoi. C'est comme ça tout le long, disons que les transitions ne sont pas très claires et que ça a pour résultat de miner un peu le film.

Le Direktor de Lars Von Trier

Je sais pas pourquoi, je n'avais pas réalisé que ce film existais dans la filmographie de Lars Von Trier. Moi qui attendais avec impatience Antichrist pour enfin voir un nouveau film de lui, voila que je m'aperçois qu'il en avais un autre juste avant qui étais resté dans l'ombre à mes yeux. Donc deux nouveaux à voir en peu de temps.

Je dois dire qu'encore une fois, Lars a réussi. Il étais assez tard le soir quand je l'ai écouté et normalement si le film est moindrement normal, j'ai de la difficulté à me concentrer. Mais ce film a justement accompli le contraire, j'étais concentré intensément jusqu'à la fin, exactement ce que j'attend d'un film, surtout venant de Lars. Puis mon éternel sourire de satisfaction est apparu sur mon visage, content que Lars m'ait encore fait trippé.

Alors que dire à part que de le vous conseiller. C'est du Lars comme on s'en attend!

Films vus par Cousine

Je n'avais jamais vu Apocalypse Now, et il était vraiment temps de remédier à cette situation ! WOW quel chef d'œuvre ultime !! Il est rare qu'un film réussisse à créer une telle ambiance. Dans le cas de ce film, on se croirait vraiment dans un cauchemar surréaliste ou, à tout moment, le pire peut arriver. Mais en même temps, le film est doux, lent et tapissé d'une brume qui le rend presque confortable. Puis, au fur et à mesure que nos héros évoluent sur le fleuve, on a le sentiment que les horreurs précédents ne seront rien à côté de ce qui les attendra... Bref, un film étrange, unique et envoutant ! À voir et à revoir.



Je n'ai pas grand chose à dire au sujet de ce film... c'était ordinaire, correct mais sans plus. La première partie du film se passe à Florence et on y voit de très belles images de la ville et de ses œuvres d'arts. Par contre, l'histoire du film en tant que tel n'a rien de particulier qui ferait que je vous conseillerait de l'écouter: il s'agit d'une histoire d'amour et de bons gens riches et anglais qui n'osent pas se dire les vraies choses et qui sont coincés comme tout.



Bon, je m'en vais écouter Stalingrad, vous aurez mon appréciation sous peu. Bonne soirée !