samedi 28 janvier 2012
Défi Oscar 2011: In a Better World
dimanche 15 janvier 2012
De la puissance au cinéma
The Descendants (Alexander Payne — 2011)
On en parle déjà comme d'un sérieux candidat pour la course aux Oscars, même comme l'un des meilleurs films de l'année — et elle débute à peine! Des commentaires qui témoignent toutefois d'une réalité: The Descendants est excellent. Campé dans le «paradis» hawaïen — rarement filmé —, le long-métrage s'insinue dans le quotidien d'un avocat père de famille (fabuleux George Clooney), qui doit gérer ses deux adolescentes quand sa femme tombe dans un profond coma. Sur fond de musique locale et de paysages remarquables, The Descendants utilise un humour délicat et se fait pertinent dans le traitement de la mort, de l'amour, surtout de la famille. Quelle justesse, quelle humanité dans le ton! Les personnages sont tous, sans exception, touchants dans leurs imperfections et leur spontanéité. Jusqu'à la fin on rit, on s'exclame, on s'émeut, et on pleure un peu. Chapeau.
On en parle déjà comme d'un sérieux candidat pour la course aux Oscars, même comme l'un des meilleurs films de l'année — et elle débute à peine! Des commentaires qui témoignent toutefois d'une réalité: The Descendants est excellent. Campé dans le «paradis» hawaïen — rarement filmé —, le long-métrage s'insinue dans le quotidien d'un avocat père de famille (fabuleux George Clooney), qui doit gérer ses deux adolescentes quand sa femme tombe dans un profond coma. Sur fond de musique locale et de paysages remarquables, The Descendants utilise un humour délicat et se fait pertinent dans le traitement de la mort, de l'amour, surtout de la famille. Quelle justesse, quelle humanité dans le ton! Les personnages sont tous, sans exception, touchants dans leurs imperfections et leur spontanéité. Jusqu'à la fin on rit, on s'exclame, on s'émeut, et on pleure un peu. Chapeau.
En plus d'être visuellement réussi, ce drame ayant pour cadre la Deuxième guerre mondiale aborde des aspects moins familiers du grand conflit: la vie des poètes, des amoureux, des pin-up girls — autrement dit, ceux qui subissent la guerre sans y prendre part. Faisant appel à un sporadique narrateur poète, axé sur l'amour d'un homme partagé par deux femmes que tout devrait opposer, The Edge of Love parle aussi de complicité féminine, de maternité et du syndrome post-traumatique, fort bien illustré. Si le jeu de Keira Knightley n'est que bien, celui de Sienna Miller, en revanche, est lumineux. Un film fort, poignant, qui démarre un peu sur les chapeaux de roues mais qui nous emporte dans des chemins inattendus, jusqu'à ce grand bord de la mer où se dénouent ces intrigants destins.
Little Children (Todd Field — 2006)
Commencez-le et vous ne pourrez plus vous arrêter. Long-métrage acclamé par la critique, adapté du livre de Tom Perrotta, Little Children porte un titre bon enfant mais cache de bien sérieux sujets: adultère, sexe et pédophilie, entre autres. Dans une banlieue tranquille et plutôt chic de Boston, des mères de famille américaines conventionnelles — comprendre: particulièrement étroites d'esprit et conservatrices — se rencontrent au parc avec leurs enfants. Sur ce fond de discussions sans substance on découvre Sarah (crédible Kate Winslet), jeune mère maladroite et mariée, laquelle développe une amitié malsaine avec Brad (excellent Patrick Wilson), un père à la maison qui, même trentenaire, se cherche un destin. Film lent, sourd, qui monte vers sa finale retentissante, Little Children est une analyse perspicace de nos plus bestiaux désirs, de notre société intolérante et de nos familles dysfonctionnelles. Un film parfaitement réussi où l'on navigue de désirs en malaises.
Commencez-le et vous ne pourrez plus vous arrêter. Long-métrage acclamé par la critique, adapté du livre de Tom Perrotta, Little Children porte un titre bon enfant mais cache de bien sérieux sujets: adultère, sexe et pédophilie, entre autres. Dans une banlieue tranquille et plutôt chic de Boston, des mères de famille américaines conventionnelles — comprendre: particulièrement étroites d'esprit et conservatrices — se rencontrent au parc avec leurs enfants. Sur ce fond de discussions sans substance on découvre Sarah (crédible Kate Winslet), jeune mère maladroite et mariée, laquelle développe une amitié malsaine avec Brad (excellent Patrick Wilson), un père à la maison qui, même trentenaire, se cherche un destin. Film lent, sourd, qui monte vers sa finale retentissante, Little Children est une analyse perspicace de nos plus bestiaux désirs, de notre société intolérante et de nos familles dysfonctionnelles. Un film parfaitement réussi où l'on navigue de désirs en malaises.
samedi 14 janvier 2012
L'été n'est plus une raison
L'été passé, je disais que c'était à cause du beau temps que j'avais pris un mois avant de faire un post — et voilà que ça fait un mois et 10 jours en plein hiver.
Après mes phases intensives d'écoutes de films que j'ai eues parfois sur ce blog, on dirait que mon enthousiasme cinématographique a baissé en général. J'ai plus envie de bien choisir mes films et d'en écouter un de temps en temps. J'ai aussi l'impression qu'il y a moins de films qui sont vraiment bons maintenant. Soit j'ai tout découvert ce qu'il y a de vraiment bon, soit plus personne ne sort de vrais bons films ou ma passion du cinéma a tout simplement baissé; un mélange de tout ça probablement.
Avant dans ma vie, je pouvais vraiment tripper fort sur un film et le réécouter de nombreuses fois. C'est arrivé avec pleins de films, genre tous ceux de ma cinémathèque personnelle. On dirait que ma ferveur a baissé aujourd'hui. J'écoute plus souvent de nouveaux films au lieu de réécouter plein de fois les mêmes. Ceux que j'aime vraiment et que j'achète se font plus rares.
Mais bon, je crois que c'est normal, tout le monde change/évolue plus ou moins dans la vie. Malgré cela, je vais bien évidemment toujours garder cette passion en moi, juste moins fort que dans mon plus jeune temps.
Il y a aussi le fait que je me rends de plus en plus compte du nombre inimaginable de films qui sortent partout sur la terre et cela me décourage. Avant, j'étais moins conscient du monde du cinéma, genre plus dans une bulle. Je regardais des films dont les gens me parlaient, ceux qu'il y avait au club vidéo, ceux qui passaient à la télé, ceux des réalisateurs que je suivais et dont je découvrais la filmographie. Mais maintenant, surtout grace à Internet, je me rends compte de tout ce qui sort à chaque année, en plus de tout ce qui existe déjà depuis le début du cinéma. Résultat, j'ai comme une impression d'infini et ça fait bizarre.
Bref, je vais y aller un à la fois, le but n'est pas la quantité mais la qualité. Je vais regarder ce qui m'intrigue et ce que les gens me conseillent.
Ah oui, j'oubliais. Le cinéma n'est qu'une parcelle de ce qui s'écoute; imaginez, il y a autant de séries télé, de dessins animés, de documentaires, d'émissions de télé, de films pour la télé sans compter Bollywood, qui en sort une quantité astronomique chaque année. Le monde crée sans arrêt, il y a trop de choix. Je n'en reviens comme pas...
Ça fait drôle de penser qu'en regardant ma bibliothèque de films, on aurait tendance à penser «tabarnouche, y'en a des films!», mais qu'en fin du compte, cette quantité est probablement ce qui se fait dans le monde en un mois. Incroyable.
Bons, je vais passer à mes écoutes suite à ces confessions de la nouvelle année.

1. La Morte Vivante
Drôle de film. On dirait un drame de film d'après-midi à la sauce zombie. Une fille morte et enterrée se réveille suite à un déversement d'un produit bio. Elle retourne chez elle (elle se rappelle vaguement...) et sa soeur surprise doit «dealer» avec le fait qu'elle est une morte vivante. Ce qui est particulier du film c'est que ce n'est pas une zombie typique: elle se rappelle des bouts de sa vraie vie, reconnaît sa soeur, n'est pas vraiment agressive mais plutot calme et silencieuse. Le film a une ambiance calme.
Bref, c'est une curiosité pour un fan de zombie, mais...aucune nécessité à voir pour les autres!

2. Pour l'amour de Dieu
Un bon film québécois, voilà. L'ambiance dans laquelle on se retrouve est celle des couvents et de l'abstinence sexuelle qui s'y retrouvait. Le film est très bien réussi, on s'y croirait. L'histoire est bien racontée, tout se tient debout. Je trouve que c'est un film à voir pour quiconque le sujet intéresse, vous ne serez pas déçus. Je ne veux pas trop en dire, mais moi j'ai adoré.
C'est une réalité que peu de personnes de mon âge (32) ont côtoyée, alors voilà l'occasion idéale d'y plonger; la réalisatrice y raconte une partie de sa vie je crois, alors elle sait de quoi elle parle.

3. Snatch
J'avais déjà vu ce film voilà longtemps et je n'avais pas aimé la première fois. Est-ce que deux recommandations et une deuxième écoute avec un ami plus tard ont changé mes impressions? Un peu, mais pas assez pour dire que j'aime vraiment ce film. J'ai apprécié plus la deuxième fois, mais il y a quelque chose dans ce film qui fait que je n'accroche pas assez.
Mais je dois dire que c'est vraiment personnel et que je recommande tout de même ce film à tous ceux que les histoires de crimes intéressent, car c'est un film réussi est original dont je comprends les marques de mérites. Brad Pitt y fait un rôle assez unique, juste pour ça c'est à voir. Le tout est intéressant, un film différent.

4. Tintin
Oui, je parle ici du nouveau film de Steven Spielberg et Peter Jackson.
J'ai envie de commencer par dire que le 3D, je ne suis plus capable. Au cinéma, j'avais hâte que le film finisse, plus capable du film lui-même et d'avoir ces lunettes qui noircissent la vue et qui finissent par donner mal à la tête. J'ai même essayé avec les jeux vidéos (PS3) et c'est la même chose. Y'a juste le 3D de la 3DS sans lunettes qui est clair et intéressant. Quand ce 3D va être rendu sur les écrans de maisons, là ça va être correct, je crois...
Alors, je disais que le film, j'étais écoeuré... ouf. Ce film est selon moi du Hollywood à son apogée et du Steven Spielberg à son plus typique. Mais étant donné que Peter Jackson y a contribué, ce n'est pas surprenant considérant ses super productions américaines récentes.
C'est une exploration superficielle du monde de Tintin, prétexte à des scènes d'action trépidantes et à un humour bien simpliste. C'est simple: le résultat est exactement ce à quoi on pouvait s'attendre de Hollywood qui reprend Tintin. Pas beaucoup de substance.
Pour quelqu'un qui aime ce genre par contre, ça va être une belle réussite. Les scènes d'action sont bien pensées, et il y a cette intrigue qui nous garde tout au long du film.
Un parfait divertissement familial hollywoodien. C'est tout.
Après mes phases intensives d'écoutes de films que j'ai eues parfois sur ce blog, on dirait que mon enthousiasme cinématographique a baissé en général. J'ai plus envie de bien choisir mes films et d'en écouter un de temps en temps. J'ai aussi l'impression qu'il y a moins de films qui sont vraiment bons maintenant. Soit j'ai tout découvert ce qu'il y a de vraiment bon, soit plus personne ne sort de vrais bons films ou ma passion du cinéma a tout simplement baissé; un mélange de tout ça probablement.
Avant dans ma vie, je pouvais vraiment tripper fort sur un film et le réécouter de nombreuses fois. C'est arrivé avec pleins de films, genre tous ceux de ma cinémathèque personnelle. On dirait que ma ferveur a baissé aujourd'hui. J'écoute plus souvent de nouveaux films au lieu de réécouter plein de fois les mêmes. Ceux que j'aime vraiment et que j'achète se font plus rares.
Mais bon, je crois que c'est normal, tout le monde change/évolue plus ou moins dans la vie. Malgré cela, je vais bien évidemment toujours garder cette passion en moi, juste moins fort que dans mon plus jeune temps.
Il y a aussi le fait que je me rends de plus en plus compte du nombre inimaginable de films qui sortent partout sur la terre et cela me décourage. Avant, j'étais moins conscient du monde du cinéma, genre plus dans une bulle. Je regardais des films dont les gens me parlaient, ceux qu'il y avait au club vidéo, ceux qui passaient à la télé, ceux des réalisateurs que je suivais et dont je découvrais la filmographie. Mais maintenant, surtout grace à Internet, je me rends compte de tout ce qui sort à chaque année, en plus de tout ce qui existe déjà depuis le début du cinéma. Résultat, j'ai comme une impression d'infini et ça fait bizarre.
Bref, je vais y aller un à la fois, le but n'est pas la quantité mais la qualité. Je vais regarder ce qui m'intrigue et ce que les gens me conseillent.
Ah oui, j'oubliais. Le cinéma n'est qu'une parcelle de ce qui s'écoute; imaginez, il y a autant de séries télé, de dessins animés, de documentaires, d'émissions de télé, de films pour la télé sans compter Bollywood, qui en sort une quantité astronomique chaque année. Le monde crée sans arrêt, il y a trop de choix. Je n'en reviens comme pas...
Ça fait drôle de penser qu'en regardant ma bibliothèque de films, on aurait tendance à penser «tabarnouche, y'en a des films!», mais qu'en fin du compte, cette quantité est probablement ce qui se fait dans le monde en un mois. Incroyable.
Bons, je vais passer à mes écoutes suite à ces confessions de la nouvelle année.

1. La Morte Vivante
Drôle de film. On dirait un drame de film d'après-midi à la sauce zombie. Une fille morte et enterrée se réveille suite à un déversement d'un produit bio. Elle retourne chez elle (elle se rappelle vaguement...) et sa soeur surprise doit «dealer» avec le fait qu'elle est une morte vivante. Ce qui est particulier du film c'est que ce n'est pas une zombie typique: elle se rappelle des bouts de sa vraie vie, reconnaît sa soeur, n'est pas vraiment agressive mais plutot calme et silencieuse. Le film a une ambiance calme.
Bref, c'est une curiosité pour un fan de zombie, mais...aucune nécessité à voir pour les autres!

2. Pour l'amour de Dieu
Un bon film québécois, voilà. L'ambiance dans laquelle on se retrouve est celle des couvents et de l'abstinence sexuelle qui s'y retrouvait. Le film est très bien réussi, on s'y croirait. L'histoire est bien racontée, tout se tient debout. Je trouve que c'est un film à voir pour quiconque le sujet intéresse, vous ne serez pas déçus. Je ne veux pas trop en dire, mais moi j'ai adoré.
C'est une réalité que peu de personnes de mon âge (32) ont côtoyée, alors voilà l'occasion idéale d'y plonger; la réalisatrice y raconte une partie de sa vie je crois, alors elle sait de quoi elle parle.

3. Snatch
J'avais déjà vu ce film voilà longtemps et je n'avais pas aimé la première fois. Est-ce que deux recommandations et une deuxième écoute avec un ami plus tard ont changé mes impressions? Un peu, mais pas assez pour dire que j'aime vraiment ce film. J'ai apprécié plus la deuxième fois, mais il y a quelque chose dans ce film qui fait que je n'accroche pas assez.
Mais je dois dire que c'est vraiment personnel et que je recommande tout de même ce film à tous ceux que les histoires de crimes intéressent, car c'est un film réussi est original dont je comprends les marques de mérites. Brad Pitt y fait un rôle assez unique, juste pour ça c'est à voir. Le tout est intéressant, un film différent.

4. Tintin
Oui, je parle ici du nouveau film de Steven Spielberg et Peter Jackson.
J'ai envie de commencer par dire que le 3D, je ne suis plus capable. Au cinéma, j'avais hâte que le film finisse, plus capable du film lui-même et d'avoir ces lunettes qui noircissent la vue et qui finissent par donner mal à la tête. J'ai même essayé avec les jeux vidéos (PS3) et c'est la même chose. Y'a juste le 3D de la 3DS sans lunettes qui est clair et intéressant. Quand ce 3D va être rendu sur les écrans de maisons, là ça va être correct, je crois...
Alors, je disais que le film, j'étais écoeuré... ouf. Ce film est selon moi du Hollywood à son apogée et du Steven Spielberg à son plus typique. Mais étant donné que Peter Jackson y a contribué, ce n'est pas surprenant considérant ses super productions américaines récentes.
C'est une exploration superficielle du monde de Tintin, prétexte à des scènes d'action trépidantes et à un humour bien simpliste. C'est simple: le résultat est exactement ce à quoi on pouvait s'attendre de Hollywood qui reprend Tintin. Pas beaucoup de substance.
Pour quelqu'un qui aime ce genre par contre, ça va être une belle réussite. Les scènes d'action sont bien pensées, et il y a cette intrigue qui nous garde tout au long du film.
Un parfait divertissement familial hollywoodien. C'est tout.
lundi 9 janvier 2012
Vive Kim Jong-Un !!
Kim Jong-Il était bien connu pour «forcer» les Nord-Coréens à exercer le culte extrême de sa personnalité. Films, statues, fêtes, musées, etc. tout était mis en scène de sorte à ce que le «Grand-Leader» fasse parti du quotidien de tous les habitants du pays. Cela ne semble pas terminé, on a passé le flambeau au (supposé) fils de ce dernier, Kim Jong-un. Récemment, la télévision nord-coréenne a diffusé un «reportage» sur le nouveau Leader. Même si c'est impossible de comprendre ce qui est dit, on devine au ton et grâce aux images que nous avons affaire à tout un surhomme. On y voit ses nombreux talents dans une mise en scène des plus douteuses. Grace à la technologie, ce film est disponible sur Youtube.
Les moments marquants:
00:07:30 - tirs dans la cible
00:12:10 - tirs dans le tank
00:15:15 - compositeur de musique
00:26:10 - fait le «smat» dans une école militaire (parce qu'il a tout vu, tout vécu!)
00:33:35 - un des nombreux (mauvais) montages où on tente de le faire voir dans la même pièce que son «père» (un autre ici 00:35:53)
00:38:50 - manipule une souris avec beaucoup d'aisance (on voit d'ailleurs à 00:39:20 que tous semblent à l'aise avec un ordinateur)
00:42:45 -Il donne la main à son «père». On ressent une indifférence complète du «père» par rapport au «fils».
00:47:20 - ingénieur de manège de parc d'attraction
Les moments marquants:
00:07:30 - tirs dans la cible
00:12:10 - tirs dans le tank
00:15:15 - compositeur de musique
00:26:10 - fait le «smat» dans une école militaire (parce qu'il a tout vu, tout vécu!)
00:33:35 - un des nombreux (mauvais) montages où on tente de le faire voir dans la même pièce que son «père» (un autre ici 00:35:53)
00:38:50 - manipule une souris avec beaucoup d'aisance (on voit d'ailleurs à 00:39:20 que tous semblent à l'aise avec un ordinateur)
00:42:45 -Il donne la main à son «père». On ressent une indifférence complète du «père» par rapport au «fils».
00:47:20 - ingénieur de manège de parc d'attraction
dimanche 1 janvier 2012
La nouvelle année en ciné
En ce premier jour de l'an, au diable les traditionnels bilans de fin de l'autre: voici une petite brise de films qui méritent d'être surveillés en ces premiers mois de 2012. J'invite Cousin et Cousine à agrémenter la liste en faisant leurs commentaires sur mes sélections ou en établissant leur propre palmarès. Quant à vous, chers cinéphiles, vous n'avez qu'à cliquer sur les titres pour voir la bande-annonce. Bon cinéma!
Carnage (France, comédie dramatique — Roman Polanski)
C'est la fameuse diatribe «L'Enfer, c'est les autres» de Jean-Paul Sartre qui nous vient à l'esprit quand on regarde la bande-annonce de Carnage, tiré de la pièce Le Dieu du carnage de Yasmina Reza et dernier opus du controversé Roman Polanski. Malgré son thème simplet — deux couples se rencontrent en huis clos pour discuter d'une bagarre entre leurs enfants qui a mal tourné —, la présence des deux oscarisées Jodie Foster et Kate Winslet laisse espérer un long-métrage bien réalisé (lire: des répliques qui s'emboîtent, une caméra mobile et un scénario solide). Parce que 80 minutes en circuit fermé, ça peut devenir long.
The Iron Lady (Grande-Bretagne, drame biographique — Phyllida Loyd)
Un film anglais sur Margaret Thatcher? Le défi était aussi délicat qu'atomique. Seule femme à jamais devenir première ministre de Grande-Bretagne, celle que l'on a surnommée la «Dame de fer» a laissé un sillon controversé dans la politique anglaise et internationale. Intransigeante, entêtée, elle a mené la guerre aux Malouines en 1982 et lancé de grands travaux de libéralisation économique, qui lui ont valu de virulentes critiques. Chose intéressante, ce long-métrage biographique semble teinté d'humour et s'insinue jusque dans la vie privée de Thatcher. Et heureusement, Meryl Streep semble avoir relevé avec brio le défi d'incarner la grande dame.
A Dangerous Method (France, drame — David Cronenberg)
Carnage (France, comédie dramatique — Roman Polanski)

C'est la fameuse diatribe «L'Enfer, c'est les autres» de Jean-Paul Sartre qui nous vient à l'esprit quand on regarde la bande-annonce de Carnage, tiré de la pièce Le Dieu du carnage de Yasmina Reza et dernier opus du controversé Roman Polanski. Malgré son thème simplet — deux couples se rencontrent en huis clos pour discuter d'une bagarre entre leurs enfants qui a mal tourné —, la présence des deux oscarisées Jodie Foster et Kate Winslet laisse espérer un long-métrage bien réalisé (lire: des répliques qui s'emboîtent, une caméra mobile et un scénario solide). Parce que 80 minutes en circuit fermé, ça peut devenir long.
The Iron Lady (Grande-Bretagne, drame biographique — Phyllida Loyd)Un film anglais sur Margaret Thatcher? Le défi était aussi délicat qu'atomique. Seule femme à jamais devenir première ministre de Grande-Bretagne, celle que l'on a surnommée la «Dame de fer» a laissé un sillon controversé dans la politique anglaise et internationale. Intransigeante, entêtée, elle a mené la guerre aux Malouines en 1982 et lancé de grands travaux de libéralisation économique, qui lui ont valu de virulentes critiques. Chose intéressante, ce long-métrage biographique semble teinté d'humour et s'insinue jusque dans la vie privée de Thatcher. Et heureusement, Meryl Streep semble avoir relevé avec brio le défi d'incarner la grande dame.
A Dangerous Method (France, drame — David Cronenberg)

Puissant, ravageur. C'est ainsi que s'annonce ce film entre psychanalyse et pulsions réalisé par le Canadien David Cronenberg, basé sur l'histoire vraie de la relation entre deux éminents intellectuels, Carl Jung et Sigmund Freud. A Dangerous Method relate l'expérience menée sur une jeune patiente (Keira Knightley) à partir d'une psychanalyse élaborée par le duo de chercheurs. Classique dans sa forme, le film a toutefois un grand potentiel dérangeant: pulsions sexuelles, blessures psychologiques, tensions émotionnelles et professionnelles... À première vue, le casting de qualité (Viggo Mortensen, Vincent Cassel, Michael Fassbender) et le thème jusqu'ici rarement exploré de la psychanalyse promet un très puissant moment cinéma.
Extremely Loud and Incredibly Close (États-Unis, drame — Stephen Daldry)
Encore un film tiré d'un livre. Seulement, il s'agit cette fois d'une oeuvre de Jonathan Safran Foer, cet Américain fort brillant qui sait bâtir des mondes énigmatiques et imaginaires tout en restant cohérent. L'histoire: un petit garçon surdoué, très proche de son père qui partage ses délires et ses recherches, voit sa vie basculer quand ce seul complice meurt dans un attentat terroriste. Il se met dès lors dans la tête de trouver ce qu'ouvre une clé que lui a laissée son père en héritage, le tout afin de comprendre sa mort inexplicable. Sur fond des attentats du World Trade Center, en 2001, voici un retour inusité de Tom Hanks à l'écran, accompagné d'une fort sérieuse Sandra Bullock. Pas de doute, ce film nous tirera des larmes.
L'Or des autres (Canada, documentaire — Simon Plouffe)
L'exploitation d'une mine d'or à Malartic, en Abitibi, continue de soulever les passions. Dans ce documentaire québécois collé à la réalité, on revient sur l'installation d'Osisko dans ce petit village minier du nord du Québec, où la population rage de voir son patrimoine mis à terre dans un ballet de pelles mécaniques. La qualité de vie, disent-ils, est de l'histoire ancienne. Et les trous se creusent. Le documentaire, aux allures bien mornes mais en quelque sorte le reflet de la vie des Malarticois, revient sur les faits et sur le nécessaire dialogue (ou son absence). Avec le scandale du gaz de schiste, voilà de quoi réfléchir à propos d'un autre thème brûlant dans le Québec du Plan nord.
La Fille du puisatier (France, drame — Daniel Auteuil)
Tout un défi que s'est lancé Daniel Auteuil avec ce film de l'avant-Deuxième guerre mondiale, tiré de l'oeuvre de Marcel Pagnol et où il tient également la vedette. Puisatier à l'éducation sommaire, le père de la famille Mazel a plusieurs enfants dont une très jolie jeune fille, qui rencontre dans les champs le garçon d'une famille de riches. Une histoire d'amour commence qui sera bien courte, mais qui aura de graves conséquences sur l'avenir du puisatier — et sur celui de la belle. Bâti sur fond de guerre, ce drame à mes yeux historiques a un beau potentiel, mais j'ai un doute. Trop caricatural? Trop grandiloquent? Il n'y a qu'à voir Daniel Auteuil parler en campagnard... On verra.
Jodaeiye Nader az Simin (Iran, drame — Asghar Farhadi)
Les États-Unis d'Afrique(Canada, documentaire — Yanick Létourneau)
Quelle bouffée de fraîcheur! C'est dans l'univers du hip-hop africain que nous plonge ce documentaire aux allures colorées, rythmé par les multiples pérégrinations de Didier Awadi dans une quarantaine de pays d'Afrique pour rendre hommage à ceux qui ont mis en musique leur idéal d'une Afrique unie et indépendante. Présenté en première mondiale aux dernières Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) parce que réalisé par un Canadien, Les États-Unis d'Afrique véhicule un «hip-hop de l'espoir», sur un continent où la musique continue de souder les gens. Inédit, original, on ne peut que se laisser tenter.
Polisse (France, drame — Maïwenn)
On en parle comme d'un film coup-de-poing. Comme d'un film solidement documenté, inspiré d'histoires véritables de la Brigade de protection des mineurs à Paris, hyper réaliste et dérangeant, qui nous pousse dans nos derniers retranchements. Comment les policiers peuvent-ils trouver un équilibre entre leur vie privée et le quotidien de leur travail, où le pire existe plus fort tous les jours? Récipiendaire du Prix du jury au dernier festival de Cannes, Polisse s'annonce sombre, déprimant, drainant — mais il me semble un regard essentiel sur la réalité trash, sur la vie imparfaite qu'on veut souvent gommer dans nos grandes villes de verres.
In Darkness (Pologne, drame — Agnieszka Holland)
On croit toujours avoir assez vu de films sur la Deuxième guerre mondiale, mais celui-ci mérite une attention particulière. In Darkness est polonais. Filmé en polonais. Avec des Polonais. Aborde les thèmes classiques du marché noir, de l'extermination des Juifs, de la folie nazie, mais aussi un détail jusqu'ici rarement exploité: les Polonais qui, dans les grandes villes de leur pays, ont utilisé les conduits d'égouts pour éviter les camps et sauver leur vie. On doit ce long-métrage à Agnieszka Holland, réalisatrice polonaise de premier plan. Fort intéressant.
Toutes nos envies (France, drame — Philippe Lioret)
J'ai eu des frissons. Le réalisateur de l'excellent Welcome (dont j'avais parlé ici) et du très bien Je vais bien ne t'en fais pas (ici), revient en force avec cette histoire de deux juges au tribunal de Lyon, dont la vie prend un cours sinueux à la fois triste et heureux. J'aime les films français qui se prennent au sérieux tout en abordant des thèmes sociaux brûlants — ici le surendettement — de même que ce qui vient vraiment nous chercher au cinéma: l'amitié, la famille, l'amour. Et une belle musique. Avec Vincent Lindon comme tête d'affiche et la très crédible Marie Gillain, ça promet.
Ça ne semble pas un chef-d'oeuvre, mais le cadre est beau comme tout — un petit port de pêche, en Normandie. C'est l'histoire d'Angèle, qui arrive comme un cheveu sur la soupe dans la vie de Tony, pêcheur sans histoire, pour oublier la sienne. Des cicatrices, de l'amour incertain, des hésitations, de l'espoir d'une vie meilleure sont au menu de ce premier film, timide paraît-il, d'Alix Delaporte. Même si Clotilde Hesme semble un peu coincée dans son rôle, l'histoire est intrigante. Surtout au vu de l'affiche du film.
Extremely Loud and Incredibly Close (États-Unis, drame — Stephen Daldry)Encore un film tiré d'un livre. Seulement, il s'agit cette fois d'une oeuvre de Jonathan Safran Foer, cet Américain fort brillant qui sait bâtir des mondes énigmatiques et imaginaires tout en restant cohérent. L'histoire: un petit garçon surdoué, très proche de son père qui partage ses délires et ses recherches, voit sa vie basculer quand ce seul complice meurt dans un attentat terroriste. Il se met dès lors dans la tête de trouver ce qu'ouvre une clé que lui a laissée son père en héritage, le tout afin de comprendre sa mort inexplicable. Sur fond des attentats du World Trade Center, en 2001, voici un retour inusité de Tom Hanks à l'écran, accompagné d'une fort sérieuse Sandra Bullock. Pas de doute, ce film nous tirera des larmes.
L'Or des autres (Canada, documentaire — Simon Plouffe)

L'exploitation d'une mine d'or à Malartic, en Abitibi, continue de soulever les passions. Dans ce documentaire québécois collé à la réalité, on revient sur l'installation d'Osisko dans ce petit village minier du nord du Québec, où la population rage de voir son patrimoine mis à terre dans un ballet de pelles mécaniques. La qualité de vie, disent-ils, est de l'histoire ancienne. Et les trous se creusent. Le documentaire, aux allures bien mornes mais en quelque sorte le reflet de la vie des Malarticois, revient sur les faits et sur le nécessaire dialogue (ou son absence). Avec le scandale du gaz de schiste, voilà de quoi réfléchir à propos d'un autre thème brûlant dans le Québec du Plan nord.
La Fille du puisatier (France, drame — Daniel Auteuil)Tout un défi que s'est lancé Daniel Auteuil avec ce film de l'avant-Deuxième guerre mondiale, tiré de l'oeuvre de Marcel Pagnol et où il tient également la vedette. Puisatier à l'éducation sommaire, le père de la famille Mazel a plusieurs enfants dont une très jolie jeune fille, qui rencontre dans les champs le garçon d'une famille de riches. Une histoire d'amour commence qui sera bien courte, mais qui aura de graves conséquences sur l'avenir du puisatier — et sur celui de la belle. Bâti sur fond de guerre, ce drame à mes yeux historiques a un beau potentiel, mais j'ai un doute. Trop caricatural? Trop grandiloquent? Il n'y a qu'à voir Daniel Auteuil parler en campagnard... On verra.
Jodaeiye Nader az Simin (Iran, drame — Asghar Farhadi)

Rares sont les films qui nous viennent d'Asie centrale. Cette histoire de drame conjugal et de désordre familial tournée en Iran, en langue originale de surcroît, a de l'intérêt parce qu'elle nous ouvre une porte sur la culture et la réalité d'un pays quasi hermétique, dont on ne connaît souvent que des banalités ou ce qu'en disent les médias. Dans A Separation, on suit l'histoire de Nader et de sa femme Simin, qui veulent quitter le pays pour offrir une meilleure vie à leur fille unique. Mais comme le père de Nader est atteint d'Alzheimer, il refuse de quitter le pays et sa femme finit par demander le divorce. Le film est paraît-il un peu long, mais fascinant. Un mal pour un plus que bien?
Les États-Unis d'Afrique(Canada, documentaire — Yanick Létourneau)Quelle bouffée de fraîcheur! C'est dans l'univers du hip-hop africain que nous plonge ce documentaire aux allures colorées, rythmé par les multiples pérégrinations de Didier Awadi dans une quarantaine de pays d'Afrique pour rendre hommage à ceux qui ont mis en musique leur idéal d'une Afrique unie et indépendante. Présenté en première mondiale aux dernières Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) parce que réalisé par un Canadien, Les États-Unis d'Afrique véhicule un «hip-hop de l'espoir», sur un continent où la musique continue de souder les gens. Inédit, original, on ne peut que se laisser tenter.
Polisse (France, drame — Maïwenn)

On en parle comme d'un film coup-de-poing. Comme d'un film solidement documenté, inspiré d'histoires véritables de la Brigade de protection des mineurs à Paris, hyper réaliste et dérangeant, qui nous pousse dans nos derniers retranchements. Comment les policiers peuvent-ils trouver un équilibre entre leur vie privée et le quotidien de leur travail, où le pire existe plus fort tous les jours? Récipiendaire du Prix du jury au dernier festival de Cannes, Polisse s'annonce sombre, déprimant, drainant — mais il me semble un regard essentiel sur la réalité trash, sur la vie imparfaite qu'on veut souvent gommer dans nos grandes villes de verres.
In Darkness (Pologne, drame — Agnieszka Holland)On croit toujours avoir assez vu de films sur la Deuxième guerre mondiale, mais celui-ci mérite une attention particulière. In Darkness est polonais. Filmé en polonais. Avec des Polonais. Aborde les thèmes classiques du marché noir, de l'extermination des Juifs, de la folie nazie, mais aussi un détail jusqu'ici rarement exploité: les Polonais qui, dans les grandes villes de leur pays, ont utilisé les conduits d'égouts pour éviter les camps et sauver leur vie. On doit ce long-métrage à Agnieszka Holland, réalisatrice polonaise de premier plan. Fort intéressant.
Toutes nos envies (France, drame — Philippe Lioret)

J'ai eu des frissons. Le réalisateur de l'excellent Welcome (dont j'avais parlé ici) et du très bien Je vais bien ne t'en fais pas (ici), revient en force avec cette histoire de deux juges au tribunal de Lyon, dont la vie prend un cours sinueux à la fois triste et heureux. J'aime les films français qui se prennent au sérieux tout en abordant des thèmes sociaux brûlants — ici le surendettement — de même que ce qui vient vraiment nous chercher au cinéma: l'amitié, la famille, l'amour. Et une belle musique. Avec Vincent Lindon comme tête d'affiche et la très crédible Marie Gillain, ça promet.
Ça ne semble pas un chef-d'oeuvre, mais le cadre est beau comme tout — un petit port de pêche, en Normandie. C'est l'histoire d'Angèle, qui arrive comme un cheveu sur la soupe dans la vie de Tony, pêcheur sans histoire, pour oublier la sienne. Des cicatrices, de l'amour incertain, des hésitations, de l'espoir d'une vie meilleure sont au menu de ce premier film, timide paraît-il, d'Alix Delaporte. Même si Clotilde Hesme semble un peu coincée dans son rôle, l'histoire est intrigante. Surtout au vu de l'affiche du film.
mardi 27 décembre 2011
Le retour de Cousine
Un retour en force pour Cousine qui a, bien malgré elle, négligé le blog pendant les derniers mois. Oui, maintenant que ma scolarité est (presque) terminée, j'aurai maintenant plein de temps à consacrer à l'écoute de films et de documentaires!!!! Surtout que je me suis fixé un défi personnel pour l'année à venir: celui d'écouter TOUS les documentaires disponibles sur Netflix. Et c'est déjà commencé. Pourquoi? Parce qu'ils m'intéressent presque tous, et aussi, pour voir s'ils auront une influence sur ma perception des choses. Autrement dit, est-ce que j'aurai changé, dans un an, après toutes ces écoutes? Voici donc mes deux premiers documentaires de ce qui sera, je l'espère, une longue série (faut que je tienne le coup quoi!).
#1 - The Red Chapel
Un étrange film à propos d'une troupe de comédiens danois qui vont en Corée du Nord pour un "échange culturel". Même si j'ai tout de même apprécié ce film, je ne suis pas certaine d'avoir tout compris. Il y a plusieurs éléments qui portent à confusion. Premièrement, le motif même du voyage: ont-ils accepté ce voyage pour se foutre de la gueule des Nord-Coréens, pour les défier, ou par pur défi personnel? Ensuite, si certains éléments relèvent brillamment l'étrangeté du pays, d'autres semblent tout simplement douteux (pourquoi apporter un kit à pizza au four comme cadeau au Grand Leader...?). Bref, une étrange intrusion dans un pays étrange.
#2 - Food Inc
Vraiment un beau documentaire. Ça fesse!!! Mais on a le droit de savoir. En quelque sorte, le devoir de savoir. Personnellement, j'avais déjà l'impression que quelque chose clochait. Juste en allant chez St-Hubert par exemple, en voyant toutes ces carcasses de poulet y passer... en une seule soirée... dans un seul St-Hubert parmi des centaines... Ce film nous montre donc ce qui se passe avec cette carcasse AVANT son arrivée dans notre assiette. Mais ce que j'ai apprécié le plus c'est qu'on ne nous montre pas seulement une image négative, on nous démontre que les choses peuvent changer pour le mieux en insistant sur le fait que, en tant que consommateur, on peut faire la différence. Chapeau!! Car selon moi, le discours habituellement pessimiste des environnementalistes ne touche pas les gens. Ils n'ont pas besoin de se faire culpabiliser, mais plutôt d'être sensibilisés avec un grain de positif et d'espoir. Un défi pas toujours facile à relever. Cousin avait d'ailleurs apprécié ce film dans le passé.
#1 - The Red ChapelUn étrange film à propos d'une troupe de comédiens danois qui vont en Corée du Nord pour un "échange culturel". Même si j'ai tout de même apprécié ce film, je ne suis pas certaine d'avoir tout compris. Il y a plusieurs éléments qui portent à confusion. Premièrement, le motif même du voyage: ont-ils accepté ce voyage pour se foutre de la gueule des Nord-Coréens, pour les défier, ou par pur défi personnel? Ensuite, si certains éléments relèvent brillamment l'étrangeté du pays, d'autres semblent tout simplement douteux (pourquoi apporter un kit à pizza au four comme cadeau au Grand Leader...?). Bref, une étrange intrusion dans un pays étrange.
#2 - Food Inc

Vraiment un beau documentaire. Ça fesse!!! Mais on a le droit de savoir. En quelque sorte, le devoir de savoir. Personnellement, j'avais déjà l'impression que quelque chose clochait. Juste en allant chez St-Hubert par exemple, en voyant toutes ces carcasses de poulet y passer... en une seule soirée... dans un seul St-Hubert parmi des centaines... Ce film nous montre donc ce qui se passe avec cette carcasse AVANT son arrivée dans notre assiette. Mais ce que j'ai apprécié le plus c'est qu'on ne nous montre pas seulement une image négative, on nous démontre que les choses peuvent changer pour le mieux en insistant sur le fait que, en tant que consommateur, on peut faire la différence. Chapeau!! Car selon moi, le discours habituellement pessimiste des environnementalistes ne touche pas les gens. Ils n'ont pas besoin de se faire culpabiliser, mais plutôt d'être sensibilisés avec un grain de positif et d'espoir. Un défi pas toujours facile à relever. Cousin avait d'ailleurs apprécié ce film dans le passé.
mardi 20 décembre 2011
Pina Bausch en dose magistrale
Belle curiosité que ce documentaire allemand consacré à la défunte chorégraphe Pina Bausch, qui a donné son accord, peu avant sa mort en 2009, pour que soit réalisé cet hommage tout en grâce et en douceur sur quatre de ses oeuvres-phare. Une belle façon de se familiariser avec le monde souvent hermétique de la danse, mais aussi avec le travail du corps qui exige une maîtrise indéniable.
dimanche 11 décembre 2011
De retour sous les projecteurs
Oui, de retour car il y a bien longtemps que je n'ai pas fait mon devoir de cinéphile, ma foi — les écoutes étant rares ces temps-ci. Beaucoup de travail et d'insomnie plus tard, voici donc trois critiques de trois films fort différents, chacun trimballant un thème puissant qui laisse tout sauf indifférent — plutôt émue, pantoise et... lassée.
Ce n'est plus un secret pour personne, Monsieur Lazhar est un grand film. Un grand. De ceux qui vous transportent par leur scénario sans accroc, de ceux qui vous font rire et sourire et pleurer parce qu'ils ne sont que délicatesse. Cette histoire d'un professeur algérien qui remplace à pied levé une enseignante dans une école primaire de Montréal est d'un réalisme tel qu'on se prend à imaginer ce qu'aurait été notre propre enfance si une telle personne avait croisé notre route. Des dictées de Balzac, des discussions sur Alger et de beaux silences partagés, autant de petits détails qui charment et tissent la trame d'un long-métrage émouvant. Et que dire de l'interprétation des deux principaux jeunes, Alice et Simon? Ils sont parfaits. Sans fausse note. Vrais. Tout comme leur classe, les autres professeurs, les scènes de corridors et les batailles d'élèves. Avec Monsieur Lazhar (adapté de la pièce de théâtre d'Évelyne de la Chenelière), Philippe Falardeau réussit à nous parler de la mort, de l'immigration, de l'enfance, de l'éducation sans tomber dans les pièges faciles du genre, qu'on s'émerveille d'ailleurs de ne pas voir à l'écran. De quoi sortir du cinéma on ne peut plus ravi — et la larme à l'oeil.
The Tree (Bertuccelli, 2010)

Ils sont rares, mais ils existent: les films que je n'aime pas et qui m'ennuient au point de les arrêter en plein milieu. The Tree en fait malheureusement partie. Pourtant, ce n'est pas faute de bonne idée, puisque cette histoire d'une famille frappée par le deuil et dont l'arbre voisin de la maison symbolise le père parti trop vite aurait pu être puissante. Surtout que le jeu des enfants, plus crédible que celui de l'indifférente Charlotte Gainsbourg, donne une belle portée à leurs dialogues de grands. Mais le paysage australien se fait discret, la symbolique prend des proportions absurdes et le tout tourne en rond. Devient ridicule, même. Pour tout vous dire, j'avais le fou rire dans les scènes supposément dramatiques. Certaines critiques lui prêtent une «variation émouvante» sur le thème du deuil, mais à mon humble avis, quelque chose manque à The Tree pour en faire un tel éloge. Une étincelle, quoi.
Monsieur Lazhar (Philippe Falardeau, 2011)

Ce n'est plus un secret pour personne, Monsieur Lazhar est un grand film. Un grand. De ceux qui vous transportent par leur scénario sans accroc, de ceux qui vous font rire et sourire et pleurer parce qu'ils ne sont que délicatesse. Cette histoire d'un professeur algérien qui remplace à pied levé une enseignante dans une école primaire de Montréal est d'un réalisme tel qu'on se prend à imaginer ce qu'aurait été notre propre enfance si une telle personne avait croisé notre route. Des dictées de Balzac, des discussions sur Alger et de beaux silences partagés, autant de petits détails qui charment et tissent la trame d'un long-métrage émouvant. Et que dire de l'interprétation des deux principaux jeunes, Alice et Simon? Ils sont parfaits. Sans fausse note. Vrais. Tout comme leur classe, les autres professeurs, les scènes de corridors et les batailles d'élèves. Avec Monsieur Lazhar (adapté de la pièce de théâtre d'Évelyne de la Chenelière), Philippe Falardeau réussit à nous parler de la mort, de l'immigration, de l'enfance, de l'éducation sans tomber dans les pièges faciles du genre, qu'on s'émerveille d'ailleurs de ne pas voir à l'écran. De quoi sortir du cinéma on ne peut plus ravi — et la larme à l'oeil.
Ce qu'on ne ferait pas pour l'amour. C'est ce qu'on se demande après avoir vu cet impressionnant long-métrage américain, basé sur l'amour d'un illusionniste pour une femme issue de l'aristocratie et en théorie inaccessible. Mais détrompez-vous, là n'est pas le principal attrait du film: car la grande qualité — ou le grand défaut, me direz-vous — de The Illusionnist est qu'il oscille sans arrêt entre réalité et imaginaire, usant d'une image magnifique, d'un solide scénario et d'une bonne reconstitution historique dans le Vienne du début du siècle. Le controversé illusionniste Eisenheim (Edward Norton, que Fight Club a rendu célèbre) donne des spectacles où se rendent les curieux et nigauds de la ville; mais ses techniques sèment le doute, effraient surtout. De quoi le rendre indésirable... À ses côtés on retrouve l'excellent Paul Giamatti en inspecteur (mon coup de coeur) de même que la douce Jessica Biel, qui transcendent ici le cliché que l'on prête souvent au cinéma hollywoodien. Les coups de théâtre nous tombent sur la tête sans qu'on les voie venir et les énigmes présentées par l'illusionniste sont si bien bâties qu'on se laisse prendre au jeu. Je ne suis pas friande des films dits d'amour, mais quand ils sont traités avec autant de mystère et d'imagination, laissant une place minime aux grandes démonstrations d'affection, je suis tout à fait preneuse. À voir: la fin laisse pantois.
The Tree (Bertuccelli, 2010)

Ils sont rares, mais ils existent: les films que je n'aime pas et qui m'ennuient au point de les arrêter en plein milieu. The Tree en fait malheureusement partie. Pourtant, ce n'est pas faute de bonne idée, puisque cette histoire d'une famille frappée par le deuil et dont l'arbre voisin de la maison symbolise le père parti trop vite aurait pu être puissante. Surtout que le jeu des enfants, plus crédible que celui de l'indifférente Charlotte Gainsbourg, donne une belle portée à leurs dialogues de grands. Mais le paysage australien se fait discret, la symbolique prend des proportions absurdes et le tout tourne en rond. Devient ridicule, même. Pour tout vous dire, j'avais le fou rire dans les scènes supposément dramatiques. Certaines critiques lui prêtent une «variation émouvante» sur le thème du deuil, mais à mon humble avis, quelque chose manque à The Tree pour en faire un tel éloge. Une étincelle, quoi.
Cadeau de Noël de Cousin
Je vous offre ici ma compilation ultime des musiques de Noël.
Je l'ai faite voilà un an ou deux et j'y ai réuni les meilleures versions que j'ai pu trouver des «tounes» de Noël que nous connaissons.
Mon but était que chaque chanson représente le plus possible l'authenticité et la magie de Noël par leur ambiance et leurs arrangements. Il y a donc des versions françaises, anglaises et des versions instrumentales. J'ai parfois mis plusieurs versions en une seule chanson; par exemple Mon beau sapin a trois segments différents, tout simplement parce que ça «fittait» et que c'était beau.
L'idée m'est venue parce que j'aime les musiques de Noël mais qu'il est pratiquement impossible de trouver un CD de Noël qui correspond à la vision que j'en ai. Il y a toujours des «tounes» ou des versions qui ne sont pas intéressantes du tout. J'ai eu beau faire des écoutes chez Archambault, je n'ai jamais trouvé ce CD ultime qui me convenait. Alors je l'ai fait moi-même! Et j'en suis pleinement satisfait et j'ai envie de le partager avec vous.
Précision: je n'ai pas "fait" la musique, ce sont des tounes que j'ai trouvé sur internet et que j'ai compilées.
Petit défi pour les cinéphiles: une des chansons vient de la bande sonore d'un film. Si vous le trouvez, bravo!
Voici le lien:
Compilation Noël
Vous devez appuyer sur le bouton bleu "download now" et attendre 90 secondes en choisissant l'option "slow download".
Enjoy!
Je l'ai faite voilà un an ou deux et j'y ai réuni les meilleures versions que j'ai pu trouver des «tounes» de Noël que nous connaissons.
Mon but était que chaque chanson représente le plus possible l'authenticité et la magie de Noël par leur ambiance et leurs arrangements. Il y a donc des versions françaises, anglaises et des versions instrumentales. J'ai parfois mis plusieurs versions en une seule chanson; par exemple Mon beau sapin a trois segments différents, tout simplement parce que ça «fittait» et que c'était beau.
L'idée m'est venue parce que j'aime les musiques de Noël mais qu'il est pratiquement impossible de trouver un CD de Noël qui correspond à la vision que j'en ai. Il y a toujours des «tounes» ou des versions qui ne sont pas intéressantes du tout. J'ai eu beau faire des écoutes chez Archambault, je n'ai jamais trouvé ce CD ultime qui me convenait. Alors je l'ai fait moi-même! Et j'en suis pleinement satisfait et j'ai envie de le partager avec vous.
Précision: je n'ai pas "fait" la musique, ce sont des tounes que j'ai trouvé sur internet et que j'ai compilées.
Petit défi pour les cinéphiles: une des chansons vient de la bande sonore d'un film. Si vous le trouvez, bravo!
Voici le lien:
Compilation Noël
Vous devez appuyer sur le bouton bleu "download now" et attendre 90 secondes en choisissant l'option "slow download".
Enjoy!
dimanche 4 décembre 2011
Surprise inattentue
1. The Human Centipede IIC'est ça la surprise. Je dis ça parce que normalement, les suites, surtout d'un film qui n'était quand même pas un chef d'oeuvre, ne sont pas très bonnes. On a toujours ce gros doute qui se confirme 90 % du temps.
Pas ici. Au contraire, j'ai eu l'impression que le premier n'était que la première partie d'une oeuvre importante qu'il reste à terminer, avec le troisième qui va compléter la trilogie et qui, selon le réalisateur, sera le pire et... son préféré.
Le deuxième est selon moi une oeuvre majeure sur la scène de l'horreur. C'est traumatisant et troublant, mais justement, tellement réussi que c'est savoureux à souhait. Le premier film ne semble servir, et c'est son but, qu'à préparer le terrain pour «monsieur-madame-tout-le-monde» afin de poursuivre l'oeuvre de manière beaucoup plus intense — et différente — avec le deuxième. Et sachant que le troisième va supposément aller encore plus loin que le 2, j'ai trop hâte de voir ça.
Bref, si vous êtes amateur d'horreur, vous DEVEZ écouter ce film, mais il est impératif de voir le premier avant car il fait partie intégrante de l'histoire du deuxième. Je dois admettre, c'est plaisant d'écouter un vrai bon film d'horreur.

2. Stephen King: The Dark Half
Je poursuis ici mon «trip» avec ce film qui ne m'a pas beaucoup impressionné. L'expression «tiré par les cheveux» m'est passée par la tête en approchant de la fin du film. L'idée de base n'est pas mauvaise, mais je trouve que ça vire d'une manière, je sais pas quoi... j'ai perdu mon intéret petit à petit. On dirait que ça devient «typique» par rapport à l'idée de base. Et pour la fameuse ambiance, elle n'était pas non plus au rendez-vous ben ben.
Donc pour moi, c'est un des moins bon. Mais c'est sans doute plus personnel, alors je ne vous dirai pas de ne pas le voir s'il vous intrigue.
Ha oui, le film est adapté et réalisé par nul autre que Georges A. Romero! Celui qui a fait la légendaire série des Living Dead! Mais je constate ici que ce nom n'est pas un gage de réussite à tous coups (même son quatrième film de zombie avait pris un «drop» important).
3. Stephen King: Sleepwalkers

Ici, l'ambiance y était un peu plus, mais ce film recèle des longueurs et prend du temps à aboutir vers cette fin à laquelle on ne pouvait que s'attendre. Donc encore ici, je n'ai pas trop aimé. Je dirais que c'est un des plus typiques de SK — ça me rappelle Silver Bullet. On dirait un film d'horreur tout ce qu'il y a de plus basique.
Je n'ai pas plus de choses à en dire, c'est ça qui est ça!
dimanche 27 novembre 2011
Écoutes en vrac
1. 30 minutes or lessUn ami m'avait dit avoir vu aux nouvelles l'histoire d'un livreur de pizza à qui on avait mis une bombe afin de le forcer à faire un vol de banque. J'avais vraiment aimé l'histoire loufoque!
Le réalisateur de Zombieland a décidé de s'inspirer de cela pour son deuxième film! J'étais vraiment content d'apprendre ça.
Alors? C'est à voir au moins une fois car c'est quand même un film assez original dans son scénario. C'est moins bon en général que Zombieland, ça n'a pas la même énergie. Le film n'a pas pour mission de raconter l'histoire vraie qui est arrivée; c'est juste inspiré de cette histoire, donc ce n'est pas à but informatif. Mais ça donne un bon film en fin de compte, qui peut plaire à tout cinéphile je crois. À voir!
J'ai un best of de ABBA que j'ai toujours bien aimé et j'ai su qu'une comédie musicale avait été faite à partir des musiques de ABBA. Alors sachant au départ que j'allais aimer la musique, je me lance afin de voir si enfin je vais aimer un film dans cette catégorie.
Alors oui! J'ai écouté au complet et j'ai apprécié au point de vouloir lui redonner une écoute. Je ne dirais pas avoir trouvé mon chef d'oeuvre de comédie musicale, mais je suis bien content de cette écoute car c'est une première fois que j'aime ce genre de film.
Bien sur, c'est à voir si on aime ABBA.
3. Stephen King: Dolores Claiborne

Il y a encore cette ambiance que je recherche alors ça va bien. Le film est assez mollo, mais pertinent. C'est l'histoire entre une fille et sa mère qui se retrouvent après bien longtemps sans s'être vues et qui règlent des histoires du passé...
Le tout est bon et fait réfléchir. C'est plus psychologique que ses autres films. Ce n'est pas très horreur ou suspense, c'est un genre hors du commun de ses films en général. Plus du genre «drame familial à la sauce Stephen King».
Un essentiel? Hmmm, je ne sais pas trop, mais à voir si ce que je vous dis pique votre curiosité. Car l'aspect psychologique est bien réussi. Je me sentais mal à la fin du film, donc quelque chose a fonctionné!
lundi 21 novembre 2011
La Piel Que Habito
La sortie d'un nouveau film d'Almodovar est toujours pour moi un évènement. Cette fois je me suis fait offrir d’assister à la première montréalaise du film. Quelle chance! Que dire du film? Que c'est du Almodovar à son meilleur! Je n'ai aucunement été déçue. Je dirais même que c'est parmi ses meilleurs longs-métrages. Je n'ai pas envie de vous parler de l'histoire car ça serait vous révéler des éléments de l'intrigue. La seule chose que je me permets de dire ici c'est qu'on y traite d'une version moderne d'un savant fou. De ce thème plus ou moins avoué découle plusieurs autres thèmes tous aussi tordus les uns que les autres. Un merveilleux moment de cinéma dominé par des acteurs au sommet de leur art!! Principalement en ce qui concerne Antonio Banderas, acteur qui n'a jamais attiré mon attention. Dans ce film il est tout simplement époustouflant. Gracias Pedro.
vendredi 18 novembre 2011
J'ai essayé Six Feet Under

Et je me suis tanné. Après environ 6 épisodes de la première saison, malgré le fait qu'on s'attache aux personnages, j'avais perdu un certain intérêt. Dur d'expliquer pourquoi, mais bon. Alan Ball a créé la série, mais n'a pas tout écrit et réalisé lui-même. Même à ça, ce n'est pas un gage d'aimer ça.
Ben en tout cas, j'aurai au moins essayé!
Ben en tout cas, j'aurai au moins essayé!
jeudi 10 novembre 2011
Petite suite du paquet
Ben oui, encore d'autres...
1. Excalibur
Après mon trip Arnold médiéval fantastique des années 80, comment ai-je pu passer à côté du film Excalibur de 1981, qui raconte la fameuse histoire du roi Arthur, Lancelot et des chevaliers de la table ronde? Moi qui, en plus, est inculte à ce sujet.
Somme toute je suis bien content d'avoir vu ce film. Je connais enfin la légende! Avoir su avant qu'un film racontait cette histoire, je l'aurais peut-être vu plus tôt. C'est un film bon correct, il y a tout ce qu'il faut pour bien raconter l'histoire. Le visuel est intéressant aussi, l'ambiance y est. Le jeu des acteurs me laisse parfois perplexe, mais ça va avec le genre. Donc un film à voir si ça vous intéresse, c'est tout de même réussi.
2. Green Lantern
Ceux qui suivent le blog avec assiduité doivent se rappeler mon gros trip des films de super héros. Eh bien je continue avec ce film et l'autre après.
Ce film se hisse parmi les meilleurs pour moi aux côtés des X-Men et Iron Man. Surtout, de tous les super héros, celui là est mon préféré! Si j'avais voulu en être un, c'est Green Lantern que j'aurais voulu être.
Green lantern utilise le pouvoir de son imagination pour créer n'importe quoi qui peut l'aider grâce à son énergie qui lui provient de partout dans l'univers. Voyez le film pour plus de détails.
Le film est beau et bien fait, merci au pouvoir des ordis d'aujourd'hui et à la bonne réalisation du réalisateur. Bien sûr la trame de fond est toujours un peu redondante — bons, méchants, la fille et le baiser à la fin, ce qui n'est vraiment pas un punch en passant, vous savez bien. Mais c'est ce qu'on s'attend de ce genre de film, alors donc, le film est très bon dans son genre. Moi j'ai beaucoup aimé, ça fait quand même du bien un film de ce genre de temps en temps, surtout quand il est réussi comme ça.
3. X-Men First Class
Je me rends compte, étant dans le sujet, que j'ai vu ce film voilà pas si longtemps et que j'avais oublié d'en parler ici.
Moi qui aimais déjà beaucoup les X-Men, je me demande si ce film n'est pas le meilleur de la gang. Vraiment, très bon. Si vous voulez découvrir les X-Men, ce film est tout désigné car il est un prequel à la trilogie et qu'en plus il est bon. Je ne sais pas quoi dire de plus, c'est un incontournable dans le monde des super-héros.
4. The Hitchhiker's Guide to the Galaxy
J'aime bien tout ce qui est futuriste dans l'espace et ce film m'intriguait. Je voulais aussi voir comment le chiffre 42 avait été choisi comme réponse à la question ultime de l'univers.
Eh bien, un film somme toute bien plaisant. C'est un genre d'humour que j'ai déjà vu dans d'autres films, mais toute cette histoire est intéressante et ça donne un bon film. Le film a une bonne fraîcheur et une bonne dose d'originalité qui en font une réussite. Ce n'est pas un chef d'oeuvre, mais ça vaut le détour car c'est un genre qu'on ne voit pas souvent et ça fait du bien. Un film idéal pour un geek avec toute la famille.
Le film est adapté d'un univers de science-fiction créé par Douglas Adam. Pour en savoir plus, lisez cet article.
1. ExcaliburAprès mon trip Arnold médiéval fantastique des années 80, comment ai-je pu passer à côté du film Excalibur de 1981, qui raconte la fameuse histoire du roi Arthur, Lancelot et des chevaliers de la table ronde? Moi qui, en plus, est inculte à ce sujet.
Somme toute je suis bien content d'avoir vu ce film. Je connais enfin la légende! Avoir su avant qu'un film racontait cette histoire, je l'aurais peut-être vu plus tôt. C'est un film bon correct, il y a tout ce qu'il faut pour bien raconter l'histoire. Le visuel est intéressant aussi, l'ambiance y est. Le jeu des acteurs me laisse parfois perplexe, mais ça va avec le genre. Donc un film à voir si ça vous intéresse, c'est tout de même réussi.
2. Green Lantern

Ceux qui suivent le blog avec assiduité doivent se rappeler mon gros trip des films de super héros. Eh bien je continue avec ce film et l'autre après.
Ce film se hisse parmi les meilleurs pour moi aux côtés des X-Men et Iron Man. Surtout, de tous les super héros, celui là est mon préféré! Si j'avais voulu en être un, c'est Green Lantern que j'aurais voulu être.
Green lantern utilise le pouvoir de son imagination pour créer n'importe quoi qui peut l'aider grâce à son énergie qui lui provient de partout dans l'univers. Voyez le film pour plus de détails.
Le film est beau et bien fait, merci au pouvoir des ordis d'aujourd'hui et à la bonne réalisation du réalisateur. Bien sûr la trame de fond est toujours un peu redondante — bons, méchants, la fille et le baiser à la fin, ce qui n'est vraiment pas un punch en passant, vous savez bien. Mais c'est ce qu'on s'attend de ce genre de film, alors donc, le film est très bon dans son genre. Moi j'ai beaucoup aimé, ça fait quand même du bien un film de ce genre de temps en temps, surtout quand il est réussi comme ça.
3. X-Men First Class

Je me rends compte, étant dans le sujet, que j'ai vu ce film voilà pas si longtemps et que j'avais oublié d'en parler ici.
Moi qui aimais déjà beaucoup les X-Men, je me demande si ce film n'est pas le meilleur de la gang. Vraiment, très bon. Si vous voulez découvrir les X-Men, ce film est tout désigné car il est un prequel à la trilogie et qu'en plus il est bon. Je ne sais pas quoi dire de plus, c'est un incontournable dans le monde des super-héros.
4. The Hitchhiker's Guide to the GalaxyJ'aime bien tout ce qui est futuriste dans l'espace et ce film m'intriguait. Je voulais aussi voir comment le chiffre 42 avait été choisi comme réponse à la question ultime de l'univers.
Eh bien, un film somme toute bien plaisant. C'est un genre d'humour que j'ai déjà vu dans d'autres films, mais toute cette histoire est intéressante et ça donne un bon film. Le film a une bonne fraîcheur et une bonne dose d'originalité qui en font une réussite. Ce n'est pas un chef d'oeuvre, mais ça vaut le détour car c'est un genre qu'on ne voit pas souvent et ça fait du bien. Un film idéal pour un geek avec toute la famille.
Le film est adapté d'un univers de science-fiction créé par Douglas Adam. Pour en savoir plus, lisez cet article.
lundi 7 novembre 2011
Nouvelle ambiance et paquet de films
Geneviève a décidé de donner une nouvelle image au blogue. Ok, ça amène du changement!
Sachez que tout le reste est comme avant, mêmes cousins et même but.
Bon: j'ai eu une phase high d'écoutage de films, alors voici ma longue liste (c'est toujours le plus possible en ordre alphabétique des titres de films, pas en ordre de préférence):
1. Frankenstein (1931)
Je connaissais évidemment le monstre, mais je n'avais jamais vu de films à son sujet ou sur l'histoire au complet. Alors enfin je me lance. C'est le deuxième film qui s'est fait, car il y en a eu un premier en 1910. Mais je préférais voir celui avec du «parler» que le film muet. De toute façon, les deux viennent du même livre.
Alors je dois dire que j'ai bien aimé. Certains aspects auraient pu être traités avec plus de détails, mais en gros c'est bien expliqué et intéressant. Je crois que c'est de ce film que vient la fameuse image de référence de la tête de Frankenstein. Bref, c'est une écoute à faire pour n'importe quel cinéphile qui veut en savoir plus sur l'origine de ce monstre!
2. Ghosts of Abu Ghraib
Un documentaire sur les événements qui se sont passés dans une prison en Iraq perpétrés par des policiers militaires des États-Unis. Ces événements sont très graves: torture, viols, abus de pouvoir, humiliations, bref, tous ce que vous pouvez imaginer de pire à faire à des humains.
C'est intéressant, on y apprend bien des choses. Il existe une loi internationale qui interdit de maltraiter des prisonniers; il faut les traiter avec respect. Non seulement les policiers américains n'ont pas du tout respecté cette loi, mais en plus ils ont reçu des ordres de leur supérieurs leur expliquant plein de manières efficaces de torture et de les mettre à exécution afin de les faire parler.
Bref, on a un portrait d'une situation dans laquelle des humains ont totalement abusé d'autres humains. Vraiment, une des pires affaires que j'ai jamais vues. Le documentaire est à voir, mais il va faire baisser votre estime de la nature humaine.
3. Heavenly Creatures
Je suis allé voir dans la filmographie de Peter Jackson et il y a ce film que je n'ai jamais vu et dont je n'avais jamais entendu parler. Alors j'ai voulu le voir.
C'est un très bon film. Toute qu'une affaire cette histoire-là, qui est très bien rendue. J'ai vu un autre côté du réalisateur, qui confirme son talent. Un film qui m'a fait réfléchir. En gros c'est l'histoire d'une relation vraiment intense entre deux filles. Je vous dis, c'est assez particulier. Une complicité qu'on rêve tous d'avoir avec une personne. On y voit aussi Kate Winslet dans sa première fois à l'écran.
Alors c'est bon, écoutez-le si ça vous intéresse.
4. Midnight in Paris
Bon, un nouveau Woody Allen. Ça a toujours son intérêt. Eh bien ses derniers films sont tous bon et ce dernier ne fait pas exception. En plus, l'idée du film, je ne l'avais jamais vue avant dans aucun autre film. Ce réalisateur a vraiment du talent, avoir fait autant de films et en faire encore qui sont bons et pertinents. Je ne veux pas vous dire ce qui se passe dans celui-ci, mais sachez que c'est le fun et inattendu. Donc, si vous avez coutume d'aimer ce que fait Woody, vous ne voulez surtout pas manquer celui-là sous aucun prétexte. Et même si on ne trippe pas Woody, ça reste un bon film à voir qui exploite une bonne idée et amène une bonne morale de vie.
5. Salem's Lot
Toujours investi du trip Stephen King, je continue avec Salem's Lot. Comme d'habitude, le film a cette ambiance qu'on retrouve dans tous les film de Stephen King. Alors moi je suis super content, c'est tellement le fun à chaque fois! Le film est bon mais a un petit problème je trouve: il est un peu trop long et ça fait qu'il ne s'y passe pas grand-chose. Un film de 3 heures qui aurait été bien mieux en format 2 heures. Alors vers la fin, j'avais hâte que ça avance, on vient comme tanné de la lenteur du dévoilement des événements. Donc, c'est à voir si comme moi on veut tous les voir, mais ce Stephen King n'est pas un essentiel.
6. The Human Centipede
Exactement le genre de film qu'il fait du bien de voir de temps en temps: pas un chef d'oeuvre, mais une bonne idée tordue et bizarre avec un personnage principal détraqué à souhait. Pour moi, c'est ça un film d'horreur: une situation pas de bon sens. Le film rend bien quand même cette situation tordue. Ils ont pris le gars parfait pour le détraqué, ce qui ajoute du piquant au film.
À voir sans hésiter si on aime les ambiances de gars bizarre avec un but bizarre qui nous emmène de force dans sa maison bizarre.
7. The Road
J'aime bien les ambiances post-apocalyptiques alors fallait bien que je voie ce film. Et bien on y est dedans cette ambiance, à l'extrême même. Il n'y a preque personne sauf un père et son fils, qui doivent survivre dans un environnement hostile. Toute une aventure. Le film est bon, mais ce n'est pas le top. Une fois vu, c'est assez. Donc c'est correct, mais pas un incontournable. À voir seulement si le sujet nous intéresse.
8. The Vanishing
Les histoires d'enlèvement sont toujours touchantes. La personne affectée par le rapt de son ou sa proche n'a pas le choix de capoter devant une telle situation, dont elle ne sait rien et où elle est impuissante. De la misère à dormir pour le reste de ta vie, tant que tu ne sauras pas ce qui est arrivé à la personne disparue. Alors ce film traite de ce sujet de manière intéressante, j'ai beaucoup aimé. On se dit tout le long qu'on ne voudrait jamais qu'une telle chose nous arrive. Mais à un moment donné on sait ce qui arrive et on le découvre en même temps que le personnage principal. Une histoire somme toute assez intrigante. Donc c'est à voir, c'est un bon film sur le sujet.
9. Towelhead
J'ai tellement aimé le film American Beauty que j'ai voulu voir ce que le scénariste et écrivain du film, Alan Ball, avait fait d'autre. Il a écrit la série télévisée Six Feet Under et aussi scénarisé et réalisé ce film, Towelhead.
C'est un très bon film. Je trouve que le sujet est dépeint avec brio et intelligence. C'est l'histoire d'une fille de 13 ans qui découvre sa sexualité. Mais c'est traité avec tellement de finesse, tout est plausible dans ce qui arrive. Comme si on avait filmé toute la situation d'une vraie histoire du genre. Un autre film qui m'a fait réfléchir tellement il amène des bons points. Ça confirme mon intérêt pour Alan Ball, et je vais donc me taper la première saison de Six Feet Under pour voir, ça doit sûrement être bon.
Sachez que tout le reste est comme avant, mêmes cousins et même but.
Bon: j'ai eu une phase high d'écoutage de films, alors voici ma longue liste (c'est toujours le plus possible en ordre alphabétique des titres de films, pas en ordre de préférence):
1. Frankenstein (1931)

Je connaissais évidemment le monstre, mais je n'avais jamais vu de films à son sujet ou sur l'histoire au complet. Alors enfin je me lance. C'est le deuxième film qui s'est fait, car il y en a eu un premier en 1910. Mais je préférais voir celui avec du «parler» que le film muet. De toute façon, les deux viennent du même livre.
Alors je dois dire que j'ai bien aimé. Certains aspects auraient pu être traités avec plus de détails, mais en gros c'est bien expliqué et intéressant. Je crois que c'est de ce film que vient la fameuse image de référence de la tête de Frankenstein. Bref, c'est une écoute à faire pour n'importe quel cinéphile qui veut en savoir plus sur l'origine de ce monstre!
2. Ghosts of Abu Ghraib

Un documentaire sur les événements qui se sont passés dans une prison en Iraq perpétrés par des policiers militaires des États-Unis. Ces événements sont très graves: torture, viols, abus de pouvoir, humiliations, bref, tous ce que vous pouvez imaginer de pire à faire à des humains.
C'est intéressant, on y apprend bien des choses. Il existe une loi internationale qui interdit de maltraiter des prisonniers; il faut les traiter avec respect. Non seulement les policiers américains n'ont pas du tout respecté cette loi, mais en plus ils ont reçu des ordres de leur supérieurs leur expliquant plein de manières efficaces de torture et de les mettre à exécution afin de les faire parler.
Bref, on a un portrait d'une situation dans laquelle des humains ont totalement abusé d'autres humains. Vraiment, une des pires affaires que j'ai jamais vues. Le documentaire est à voir, mais il va faire baisser votre estime de la nature humaine.
3. Heavenly Creatures

Je suis allé voir dans la filmographie de Peter Jackson et il y a ce film que je n'ai jamais vu et dont je n'avais jamais entendu parler. Alors j'ai voulu le voir.
C'est un très bon film. Toute qu'une affaire cette histoire-là, qui est très bien rendue. J'ai vu un autre côté du réalisateur, qui confirme son talent. Un film qui m'a fait réfléchir. En gros c'est l'histoire d'une relation vraiment intense entre deux filles. Je vous dis, c'est assez particulier. Une complicité qu'on rêve tous d'avoir avec une personne. On y voit aussi Kate Winslet dans sa première fois à l'écran.
Alors c'est bon, écoutez-le si ça vous intéresse.
4. Midnight in Paris

Bon, un nouveau Woody Allen. Ça a toujours son intérêt. Eh bien ses derniers films sont tous bon et ce dernier ne fait pas exception. En plus, l'idée du film, je ne l'avais jamais vue avant dans aucun autre film. Ce réalisateur a vraiment du talent, avoir fait autant de films et en faire encore qui sont bons et pertinents. Je ne veux pas vous dire ce qui se passe dans celui-ci, mais sachez que c'est le fun et inattendu. Donc, si vous avez coutume d'aimer ce que fait Woody, vous ne voulez surtout pas manquer celui-là sous aucun prétexte. Et même si on ne trippe pas Woody, ça reste un bon film à voir qui exploite une bonne idée et amène une bonne morale de vie.
5. Salem's Lot

Toujours investi du trip Stephen King, je continue avec Salem's Lot. Comme d'habitude, le film a cette ambiance qu'on retrouve dans tous les film de Stephen King. Alors moi je suis super content, c'est tellement le fun à chaque fois! Le film est bon mais a un petit problème je trouve: il est un peu trop long et ça fait qu'il ne s'y passe pas grand-chose. Un film de 3 heures qui aurait été bien mieux en format 2 heures. Alors vers la fin, j'avais hâte que ça avance, on vient comme tanné de la lenteur du dévoilement des événements. Donc, c'est à voir si comme moi on veut tous les voir, mais ce Stephen King n'est pas un essentiel.
6. The Human Centipede

Exactement le genre de film qu'il fait du bien de voir de temps en temps: pas un chef d'oeuvre, mais une bonne idée tordue et bizarre avec un personnage principal détraqué à souhait. Pour moi, c'est ça un film d'horreur: une situation pas de bon sens. Le film rend bien quand même cette situation tordue. Ils ont pris le gars parfait pour le détraqué, ce qui ajoute du piquant au film.
À voir sans hésiter si on aime les ambiances de gars bizarre avec un but bizarre qui nous emmène de force dans sa maison bizarre.
7. The Road

J'aime bien les ambiances post-apocalyptiques alors fallait bien que je voie ce film. Et bien on y est dedans cette ambiance, à l'extrême même. Il n'y a preque personne sauf un père et son fils, qui doivent survivre dans un environnement hostile. Toute une aventure. Le film est bon, mais ce n'est pas le top. Une fois vu, c'est assez. Donc c'est correct, mais pas un incontournable. À voir seulement si le sujet nous intéresse.
8. The Vanishing

Les histoires d'enlèvement sont toujours touchantes. La personne affectée par le rapt de son ou sa proche n'a pas le choix de capoter devant une telle situation, dont elle ne sait rien et où elle est impuissante. De la misère à dormir pour le reste de ta vie, tant que tu ne sauras pas ce qui est arrivé à la personne disparue. Alors ce film traite de ce sujet de manière intéressante, j'ai beaucoup aimé. On se dit tout le long qu'on ne voudrait jamais qu'une telle chose nous arrive. Mais à un moment donné on sait ce qui arrive et on le découvre en même temps que le personnage principal. Une histoire somme toute assez intrigante. Donc c'est à voir, c'est un bon film sur le sujet.
9. Towelhead

J'ai tellement aimé le film American Beauty que j'ai voulu voir ce que le scénariste et écrivain du film, Alan Ball, avait fait d'autre. Il a écrit la série télévisée Six Feet Under et aussi scénarisé et réalisé ce film, Towelhead.
C'est un très bon film. Je trouve que le sujet est dépeint avec brio et intelligence. C'est l'histoire d'une fille de 13 ans qui découvre sa sexualité. Mais c'est traité avec tellement de finesse, tout est plausible dans ce qui arrive. Comme si on avait filmé toute la situation d'une vraie histoire du genre. Un autre film qui m'a fait réfléchir tellement il amène des bons points. Ça confirme mon intérêt pour Alan Ball, et je vais donc me taper la première saison de Six Feet Under pour voir, ça doit sûrement être bon.
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